2024 Rofangué : 1ers contacts
1ère impression : Rofangué est une toute petite île, très aride, sans arbre. Cela ressemble beaucoup à Diamniadio en bien plus petit.

Nous sommes accueillis par les 2 adjoints du directeur de l'école Mr JP Gomis et Mme Amy Diouf. Après la visite des salles de classe, nous nous installons dans la salle des tout petits pour discuter du projet de solarisation. Le représentant des parents d’élèves, celui du corps enseignant et celui de la jeunesse nous ont rejoint.
Après les présentations d’usage nous expliquons pourquoi il n’est pas prévu de coopérative à Rofangué (ils continueront à se servir à Baouth) et quels sont les conditions pour la solarisation de l’école. Le matériel (hors batteries) et l’installation, soit environ 1 300 000 Cfa (2000 euros) sont pris en charge par Sénékoppe et les batteries (environ 460 000 Cfa soit 700 euros) sont, en principe, à la charge du village.
Rofangué est un tout petit village ou vivent 33 foyers qui sont très pauvres. Tous ne parviennent pas à payer les frais de scolarité. L’école compte 144 élèves répartis en 3 classes à double niveau : CI-CP avec Amy Diouf, CE1-CE2 avec le directeur Mamour Sarr et CM1-CM2 avec JP Gomis. Les familles ne pourront jamais arriver à contribuer à hauteur de 460 000 Cfa.
Et pourtant cette installation permettrait aux enseignants de pouvoir imprimer sur place ce dont ils ont besoin pour les élèves au lieu d’aller loin faire les impressions jusqu’ à minuit – 1h du matin.
Deux toits pourraient être utilisés, celui de la classe des tout petits, immédiatement accessible mais pas la meilleure orientation et celui du bâtiment des logements des enseignants en cours de construction par VSF (il manque la toiture). D’après les représentants présents, la toiture devrait être posée avant l’été et aurait une meilleure orientation plein sud.

Pour le financement des batteries, il semblerait que chaque famille pourrait participer à hauteur de 1000 Cfa. Ils vont essayer de voir s’il est possible d’aller jusqu’à 2000 Cfa. De notre côté, Anny reverra le directeur de l’école Robin à Vienne qui semblait prêt à lancer une action.
Nous restons en contact sur l’avancée des travaux deslogements par VSF et pour le financement des batteries. Nous nous quittons après la traditionnelle photo



